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La rentrée littéraire Plon 2013

Rentrée

Retrouvez toute la rentrée littéraire Plon en librairie et en numérique à partir du 22 août !

Condou

De ce voyage à bord d’un cargo dont il était le capitaine, Bohdan aurait pu ne garder que de lointains souvenirs. Le quotidien du navire et l’humeur de la houle se seraient perdus dans le flot des années de routine. Marek, l’officier arrogant, aurait continué de lui inspirer le mépris et Joséphine, la passagère, ne lui aurait évoqué que l’image d’un sourire.
Mais l’apparition d’un passager clandestin vient jeter le trouble.
Face à cet étranger qui n’a aucun droit, Bohdan, Marek et Joséphine se révèlent, ni tout à fait les mêmes ni tout à fait autres. Les points de vue s’opposent, les peurs et les désirs s’exacerbent, les masques tombent, et le chemin se dessine, sombre et impitoyable.
Un voyage sur l’océan ou ceux qui le contemplent plongent dans leurs propres abysses. Et condamnent un homme qui, comme eux, avait rêvé d’une autre vie.

Isabelle Condou est l’auteur de trois romans, tous publiés par les Editions Plon : Il était disparu (2004), Solitude de l’aube (2006), et La Perrita (2009), un roman remarqué à sa sortie. Avec Un pays qui n’avait pas de port, elle signe encore une fois un texte d’une grande intensité.

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Simonnet

? Ou sommes-nous ? lui dit-il dans un ultime murmure. Sommes-nous chez l’humain ou chez l’animal ?
? Chut… répondit-elle en lui fermant les lèvres. Nous sommes chez nous.

A l’occasion d’un salon du livre, Louis, anthropologue, aventurier, et auteur d’un livre ravageur sur la domination sexuelle, retrouve Miléna, son amour de lycée devenue libraire. Ils décident de se livrer l’un à l’autre et de tout se dire. Deux destins se dévoilent, ballottés entre plusieurs pays. Deux vies, hantées par le 11-Septembre, avec leurs tragédies intimes, leurs renoncements, la passion qui dévore et la jalousie qui tue…
Jusqu’ou ce jeu dangereux de la révélation va-t-il les mener ? Peut-on retrouver l’innocence perdue ? En explorant les confins du désir, Miléna et Louis expriment avec violence les désarrois d’une génération qui a hérité de ce cadeau sublime et vénéneux : la liberté d’aimer.

Dominique Simonnet, éditeur, journaliste, est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, dont le best-seller La Plus Belle Histoire du monde (Seuil, 1996) et L’Amour expliqué à nos enfants (Seuil, 2000 avec Nicole Bacharan). Son précédent roman, L’Heure de pointe, est paru en 2010 (Actes Sud).

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Tillinac

1888 : Arles. Huis clos du génie et de la folie dans l’âme tourmentée de Van Gogh. On l’interne, on le relâche, Gauguin a décampé. Il peint La Nuit étoilée, symbole d’une quête tragique.
Époque contemporaine. Huis clos de trois êtres d’un romantisme crépusculaire. Kalf, un écrivain énigmatique. Victor, son éditeur parisien. Claire, l’amante éperdue de l’un, l’égérie de l’autre. Ils ont passé la soixantaine, elle se rapproche de la quarantaine. Ils se sentent en exil dans un monde ou le ciel justement a perdu ses étoiles. La passion de l’art les isole. Les sauvera-t-elle ?
C’est un roman d’amour aux épilogues déroutants. Un roman de moeurs peuplé de personnages attachants, ou chacun peut se reconnaître. En dévoilant leur intimité ils peignent le monde ou nous vivons, avec un mélange de désarroi, d’ironie, de nostalgie et de tendresse. Ils sont pathétiques, ils ont peur d’être dérisoires. La Nuit étoilée de Van Gogh est leur seule boussole. Mais pour atteindre quel paradis ?

Denis Tillinac a publié plus de quarante livres – romans, essais, récits, poésie – qui lui ont valu de nombreux prix littéraires, dont le Dictionnaire amoureux de la France et le Dictionnaire amoureux du Catholicisme.

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Ville Bauge

Saint-Pétersbourg, décembre 1916. Quatre hommes décident de tuer Raspoutine. Un député, un prince, un médecin, un grand-duc. Ce dernier nous raconte. Le meurtre du moine, la première révolution, le massacre des siens. Sa fuite dans les armées Blanches aux mains de chefs fous, les chasses à courre de Juifs. Puis l’exil à Paris en pleines années folles, les déjeuners avec Cocteau et Balthus, les nuits avec Chanel. Son mariage avec une actrice américaine, la fi n du malheur peut-être mais la tuberculose le rattrape. L’Allemagne nazie lui fait les yeux doux pour lui rendre un hypothétique trône. D’un sanatorium suisse, il nous dicte les souvenirs d’un monde englouti.

Cette fresque poétique ressuscite un temps ou, oui, Dieu regardait ailleurs.

Jean-Félix de La Ville Baugé a été conseiller d’un homme politique au Cambodge, avocat à Paris, humanitaire au Rwanda, au Darfour et en Tchétchénie. Il dirige désormais un journal et une maison d’édition à Moscou. Il a publié deux romans Entre deux cils (Plon, 2002, Pocket, 2004) et Votre fils (Plon, 2004).

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Turbergue

Fils d’un ouvrier tué lors des occupations d’usine de Mai 1968, David Martin a grandi sur les vestiges d’un monde qu’il voit disparaître peu à peu, effacé par la mondialisation et la désindustrialisation. Un monde avec sa culture, son histoire, ses mythes et ses figures. Il y a les partisans du collectif, comme son oncle syndicaliste : de tous les combats, il voudrait voir renaître l’esprit de 1936 mais n’a jamais eu autant de peine à boucler ses fins de mois. Ceux qui ont voulu échapper à l’usine, comme son grand-père, le vieil André : devenu artisan, il s’use toujours autant au travail. Et ceux comme David qui rêvent d’autre chose : taraudé par le fantôme d’un père dont la mort n’aura servi à rien, témoin des déceptions de l’après-1981, il voudrait goûter à l’argent facile, partir loin de chez lui. Saura-t-il échapper aux illusions de l’époque et construire avec celle qu’il aime une vie digne, dans la fidélité aux siens ?

Témoin privilégié d’un milieu qu’il n’a jamais quitté, Yves Turbergue propose avec Le Crépuscule d’un monde une fresque familiale émouvante et vraie qui fait revivre les dernières décennies du monde ouvrier.

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Grozni

Sofia, Bulgarie. Dans deux ans, le mur de Berlin s’effondrera, et le rideau de fer avec lui. Mais pour l’instant, c’est sous l’oppression du régime communiste que Konstantin, quinze ans, prodige du piano, tente de respirer. Intelligent et orgueilleux, sensible et cruel, Konstantin ajoute à la somme des paradoxes de l’adolescence les déchirements de l’artiste surdoué, balançant entre le désir brûlant d’être le meilleur et l’irrésistible tentation de l’échec et du danger.
Ce livre résonne, souffle, chante, fracasse, virevolte et court, ralentit, s’emporte, c’est un concert, une rhapsodie. Dont on guette les variations comme autant de rebondissements. À travers cette écriture survoltée et ardente, Nikolai Grozni porte un regard vibrant sur cette période sombre, ce laminage. Et donne la mesure d’un talent époustouflant, véritablement virtuose.

Un hymne rock’n roll à la beauté, à la provoc et au talent. Une vraie révélation.

« Wunderkind réveille tous les sens. La prose miroitante et viscérale de Nikolai Grozni déferle telle une symphonie, avec un piano à queue pour machine à écrire infernale. »
Patti Smith

Nikolai Grozni a commencé le piano à quatre ans, il a remporté son premier prix en tant que pianiste professionnel à seulement dix ans. Né en Bulgarie, il a étudié l’écriture aux États-Unis, ou il a déjà publié un essai inspiré des quatre années qu’il a passées dans un monastère bouddhiste en Inde. Il vit aujourd’hui avec sa famille dans le sud de la France. Wunderkind est son premier roman traduit en français.

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Diaz

Le centre de gravitation de ces histoires, c’est Yunior : jeune tête brûlée, aussi coeur d’artichaut qu’incorrigible désinvolte.
Dans chaque histoire, une femme, des femmes – mère, épouse, maîtresse, petite amie – extraordinaires et sans cesse perdues. Et en point de mire : l’amour – l’obsessionnel, l’illicite, le léger, le fou, le périssable, l’éternel amour.
Et tandis que Yunior court après les filles, les fantasme, les largue, les adore ou les maudit, ces histoires dessinent peu à peu une radiographie du coeur humain, mettant à nu sa soif infinie et sa faiblesse inexorable. Toujours la passion semble l’emporter sur l’expérience, et l’amour, même échoué, même avorté, même Sali ou raillé, reste irréductible.

Déferlante langagière, bourrée d’inventions, tendre et drôle à la fois, la prose de Díaz électrise tout sur son passage.

Meilleur livre 2012 du New York Times

Junot Díaz est né à Saint- Domingue en 1968. Il est l’auteur de Los Boys (10/18) ; avec La Brève et Merveilleuse Vie d’Oscar Wao (10/18), il a ébloui le monde entier. Prix Pulitzer 2007, le livre et son auteur ont fait le tour du monde avec leurs tristes et désopilants tropiques. Devenu une référence de la littérature américaine contemporaine, il est professeur à l’université du MIT et donne des conférences et des lectures dans le monde entier.

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Festival du livre de Nice 2013

Du vendredi 07 juin au dimanche 09 juin se tiendra le festival du livre de Nice avec:
Margaux Guyon, Tombeau pour Don Juan
Alain Vircondelet, Des amours de légende
Luc Ferry, Chroniques du temps présent
Henri Guaino, La nuit et le jour
Jean-François Kahn, Comment s’en sortir

Plus d’informations sur le site de la ville de Nice

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L’envolée des livres

Le VIIème salon du livre de Châteauroux se déroulera les samedi 04 et dimanche 05 mai.
Seront présents:
- Alma Brami, Lolo
- Erwan Larher, L’abandon du mâle en milieu hostile

www.salondulivrechateauroux.fr

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Le Printemps du livre de Montaigu

Le 25e Printemps du livre de Montaigu aura lieu du vendredi 19 au dimanche 21 avril au théâtre de Thalie avec:
- Olivier Bellamy, Entretien avec Wolfang A. Mozart
- Erwan Larher, L’abandon du mâle en milieu hostile

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Les journées nationales du Livre et du Vin

L’édition 2013 des journées nationales du Livre et du Vin se tient cette année le samedi 13 et le dimanche 14 avril à Saumur avec:
- Alain Baraton, Dictionnaire amoureux des Jardins
- Daniel Herrero, Dictionnaire Amoureux du Rugby
- Alain Duault, Dictionnaire amoureux de l’Opéra
- Malek Chebel, Dictionnaire amoureux de l’Algérie
- Denis Tillinac, Considérations inactuelles
- Erwan Larher, L’abandon du mâle en milieu hostile

Plus d’informations.

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Festival Littérature et Journalisme

Alain-Gérard Slama et Brigitte Kernel seront présents au festival Littérature et Journalisme à Metz, du vendredi 11 au dimanche 14 avril.
Plus d’informations.

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Bernadette à disparu

Mediapart a rencontré Mathilde Bach, éditrice chez Plon et responsable de la collection de littérature étrangère Feux croisés, ainsi que Carine Chichereau, traductrice, pour nous parler du roman de Maria Semple Bernadette a disparu.


Mathilde Bach Bernadette par Mediapart


Mathilde Bach Feux croisés par Mediapart


Carine Chichereau par Mediapart

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Journée du Livre Politique 2013

La 22ème édition de la Journée du Livre Politique aura lieu le samedi 6 Avril, de 10h à 17h (entrée libre), à l’Assemblée Nationale et aura pour thème : « Entre contraintes et volontarisme, quel rêve français ? ».
Seront présent:
- Arnaud Leparmentier, Ces Français, fossoyeurs de l’euro
- Alain-Gérard Slama, Les écrivains qui ont fait la République, Débat “Notre exception culturelle : une ambition française” à 14h30
- Nadhera Beletreche, Toxi-cités
- Michel Tauriac, De Gaulle avant de Gaulle
- Henri Guaino, La nuit et le jour
- Elsa Freyssenet et Valérie Astruc, Florange, la tragédie de la gauche
- Carole Barjon et Bruno Jeudy, Le coup monté
- Camille Pascal, Scènes de la vie quotidienne à l’Élysée
- Michèle Alliot-Marie, Au cœur de l’État

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Sa vie dans les yeux d’une poupée

Deux écorchés vifs. Deux rêves de seconde chance. Un regard pour renaître…

Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affecté à la brigade des moeurs après un grave accident.
Quand, dans le cadre d’une enquête, il croise la douce Barbara, le policier est troublé par son regard presque candide, touché par cette fragilité que partagent ceux qui reviennent de loin. Ému. Au point de croire de nouveau en l’avenir.

Mais il est aussi persuadé qu’elle est la pièce manquante, le pion à manipuler pour démasquer le psychopathe qu’il traque.
Et s’il se trompait ?
Le pire des monstres est parfois celui qui s’ignore, quand bien même il rêve sa vie dans les yeux d’une poupée…

« Une aventure haletante, violente, psychologiquement marquante : du bon et vrai thriller ! » Marina Carrère d’Encausse

Plongez vous vite dans les premières pages du nouveau thriller d’Ingrid Desjours !

“Si vous ne lisez pas ce livre, c’est une profonde erreur, vous passerez à côté de la femme qui va peut-être révolutionner le thriller en France” David Medioni, Les deblogueurs.tv / la Griffe Noire

Bonjour Ingrid Desjours, comment est né « Sa vie dans les yeux d’une poupée ? »

Hello Sofy ! Vous avez raison : on peut en effet parler de véritable naissance. Quand j’écris, les personnages viennent à moi et s’imposent, m’obligent presque à raconter leur histoire. Barbara est arrivée la première, avec sa fragilité, sa beauté, ses traumatismes et la tentation de basculer dans la folie la plus meurtrière. J’ai eu envie de la suivre et de l’aider à tenir le couteau. Et puis, alors que je ne voulais pas de ce flic dans cette histoire, Marc s’est invité et ne m’a pas laissé le choix : il s’est imposé à moi avec cette espèce de rage incandescente qui le caractérise. Il a pris sa place par la force et la provocation et m’a finalement complètement conquise, embarquée dans sa course folle contre les démons de Barbara. Les deux sont devenus indissociables l’un de l’autre, comme les deux versants d’une même entité, indissociables aussi de l’histoire et de mon esprit.

Est-ce que les personnages de Marc et Barbara ont beaucoup évolué entre les moments où vous les avez créés et lorsque vous avez posé le point final ?

Oui. Chacun d’entre eux traverse cette histoire comme une sorte d’initiation douloureuse. Au début, Marc est diminué physiquement suite à un accident. Il en veut à la terre entière et aux femmes en particulier. Il crève d’envie qu’on le voie pour ce qu’il est, qu’on le trouve beau et qu’on le touche, mais il fait tout pour repousser ceux qui essaient, convaincu qu’il ne ferait que se perdre plus s’il se laissait de nouveau aller à faire confiance à quelqu’un. Barbara, quant à elle, est brisée intérieurement, a été matée avant même d’avoir goûté à la liberté. Elle retient toutes ses émotions. Pas de colère, de haine ou de rage assumées chez elle. On peut lui faire tout ce qu’on veut, elle ne se plaint pas et l’oublie aussitôt, comme si elle ne comptait pas. Comme si elle n’existait pas vraiment. Elle se nie totalement alors qu’elle a tant besoin d’être aimée, enveloppée par quelqu’un…

Les deux sont en quête d’une forme de réparation et s’y prennent maladroitement. L’un en provoquant à tout va, l’autre en abdiquant sa réserve au profit d’un double meurtrier qui la venge à coups de lame. Pour autant, leur rédemption, ils pourraient bien la trouver grâce à leur rencontre… Mais y arriveront-ils ?

La suite de l’interview d’Ingrid Desjours, c’est sur ZoneLivre !

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