Puisque les cigognes ont perdu mon adresse…, le témoignage de Laurence Boccolini
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A dix ans, je voulais onze enfants. A quinze ans, je revoyais le tout à la baisse, et six enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. A vingt ans, je penchais plutôt pour trois enfants (deux garçons et une fille), dans un idéal politiquement correct. Aujourd’hui, à quarante-quatre ans, un seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle… Maintenant je sais.Je voulais juste raconter une petite histoire en forme de larme. Elle n’est pas triste. Elle me ressemble.Et même si les cigognes ont perdu mon adresse, vous ne m’en voudrez pas de continuer à guetter le bruit de leurs ailes…L. B.
Posté dans Témoignages |
20 mai 2008 à
Je tenais juste à remercier Laurence Boccolini pour son récit qui m’a touché profondément, je vis la meme epreuve et je me suis reconnue dans chacune de ses lignes, je dis donc bravo pour cette justesse et cette émotion partagée.