Dictionnaire amoureux de la Gastronomie : revue de presse
Grégory Berthier
« Il n’est pas encore académicien français mais jamais il n’a été aussi vert. Le Dictionnaire amoureux de la Gastronomie fera date. Drôle, brillant, érudit, jamais ennuyeux. Bref, retrouver Christian Millau, tel qu’en lui même, est un constant plaisir. » (Gilles Pudlowski, Le Point)
« C’est savoureux comme une dodine de colvert au chambertin. On remonte l’Histoire comme on lirait un menu, l’eau à la bouche. Ce n’est pas un livre, c’est un délice. » (Gilles Martin-Chauffier, Paris Match)
« Christian Millau est vif, acide quand il le faut (pas méchant, juste tendrement rosse), marrant, cultivé, littéraire. Une énergie truculente que l’on retrouve dans son Dictionnaire Amoureux. » (François Simon, Le Figaro)
« Drôlerie et vacherie ! » (François-Régis Gaudry, L’Express)
« Lisez Millau ! » (Marc Lambron, Figaro Madame)
« Le cadeau de Noël idéal pour les gourmands. » (Nicolas Demorand, France Inter)
« Christian Millau a le recul, la culture, la malice et le style qui conviennent pur passionner le lecteur et faire de ce Dictionnaire amoureux de la Gastronomie un best-seller. » (Jacques Gantié, Nice-Matin)
« Plein d’humour ! » (Hubert Heyrendt, La Libre Belgique)
« Coups de gueule, enthousiasmes, leçons de bon sens, observations désopilantes .. C’est vif, goûteux, croquant. Avec ce Millau là , on se sent rajeuni. » (Bernard Pivot, Le Journal du Dimanche)
« Somme d’un savoir accumulé pendant un demi-siècle de bonne chère et d’expériences gustatives ou sociales autour du monde, ce témoignage constitue un document qu’il faut lire absolument. » (Périco Légasse, Marianne)
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« J’AURAI PASSE UN DEMI-SIECLE DE MA VIE A ROULER MA BOSSE ET MON ESTOMAC SUR LA TERRE ENTIERE ET N’AI TOUJOURS PAS PERDU L’APPETIT DE LE RACONTER. NON PAS EN PROFESSEUR “ES-GASTRONOMIE” (OH, LE VILAIN MOT !) MAIS EN GOURMAND, AMATEUR DE BONNES ET BELLES CHOSES, DE RENCONTRES ET DE DECOUVERTES. POUR FAIRE PARTAGER A MON LECTEUR MES EMBALLEMENTS, MES DECONVENUES OU MES COUPS DE GUEULE, JE ME SUIS COULE DANS LA PEAU DU CONTEUR, COMME IL S’EN TROUVE AUTOUR D’UNE TABLE ENTRE AMIS.
Dans l’arbitraire enchanté de mon amour des chats, je n’ai voulu négliger aucune discipline. Ni aucun aveu. J’ai tenu à évoquer les chats dont j’ai eu l’honneur de partager la vie. Je me suis efforcé de n’oublier aucun des livres que j’ai aimés et où les chats ont joué un rôle à mes yeux prépondérants. Cinéphile, j’ai resongé bien sûr aux films où les matous jouaient les stars ou les rôles de composition… Mais n’insistons pas ! J’aimerais que le lecteur ouvre, s’il le désire, ce livre un peu au hasard, pour aller de surprises en surprises, de portraits en anecdotes. Qu’il soit complice en somme de cette promenade dans un domaine qui relève aussi de la plus haute civilisation – car l’homme, en un sens, s’est vraiment civilisé quand il a accepté le chat à ses côtés, tel un libre compagnon, un associé, et non pas un animal domestique ou domestiqué, ce que celui-ci n’a jamais voulu être… » Frédéric VitouxVoir la critique d’Aniwa.com :
Le Louvre est une machine à remonter le temps où il suffit de parcourir quelques centaines de mètres pour traverser les siècles. On entre par la Pyramide et l’on se retrouve en un instant aux pieds des solides tours bâties par Philippe Auguste. Feuilleter ce Dictionnaire amoureux, c’est découvrir ou redécouvrir avec un Å“il indiscret des générations d’artistes et d’Å“uvres d’art. C’est aussi apprendre comment Dominique Vivant Denon a inventé un musée moderne.Qui mieux que Pierre Rosenberg pour découvrir et aimer un lieu magique, une authentique “ville d’art” dans la ville ? “L’homme à l’écharpe rouge” prend le lecteur par la main pour lui raconter tel peintre, lui décrire tel tableau, lui glisser anecdotes et détails piquants…Cet ouvrage est une invitation à un vagabondage érudit et curieux à travers le plus grand musée du monde.