Les Forains du roi, Françoise Hamel
Grégory Berthier
A l’époque de Louis XIV, une famille de comédiens et d’acrobates enchante les fêtes et les carnavals de la Cour, dans les résidences du Roi : à Fontainebleau et à Marly, aux châteaux de Sceaux et de Saint-Cloud, au Palais-Royal… Avec, en tête, le rêve de Versailles !
La troupe est menée par le père, Charles Gaspard, un fameux danseur sur corde qui joua chez Molière. Personnage truculent, rabelaisien, faux tsigane, inconditionnel du Roi, il est aussi tyrannique et brutal avec sa famille. Conquis par les dessins des « machines volantes » de Léonard de Vinci, il croit au vol des humains et fait subir ses expériences à ses enfants. La Cour applaudit.
De la féerie à la violence, des scènes somptueuses à l’envers du décor, la vie des Gaspard est à l’image du Grand Siècle finissant, ruiné par les guerres et essoufflé par les privilèges de quelques-uns.
Avec l’oeil acéré du jeune Primo, l’aîné des enfants artistes, fou de livres et de liberté, Les Forains du Roi apportent un regard renouvelé sur les coulisses de la Cour, les travers de ses héros et sur une époque qui ne cesse de nous passionner.
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« J’AURAI PASSE UN DEMI-SIECLE DE MA VIE A ROULER MA BOSSE ET MON ESTOMAC SUR LA TERRE ENTIERE ET N’AI TOUJOURS PAS PERDU L’APPETIT DE LE RACONTER. NON PAS EN PROFESSEUR “ES-GASTRONOMIE” (OH, LE VILAIN MOT !) MAIS EN GOURMAND, AMATEUR DE BONNES ET BELLES CHOSES, DE RENCONTRES ET DE DECOUVERTES. POUR FAIRE PARTAGER A MON LECTEUR MES EMBALLEMENTS, MES DECONVENUES OU MES COUPS DE GUEULE, JE ME SUIS COULE DANS LA PEAU DU CONTEUR, COMME IL S’EN TROUVE AUTOUR D’UNE TABLE ENTRE AMIS. 
L’Homme postmoderne se fantasme en artiste-sans-œuvre. Son imaginaire est standardisé, son bien-être est virtuel, et son moi schizonévrotique. La société ? Fragmentée. Les révolutions ? Mentales. L’intime ? Colonisé. Que nous reste-t-il face au chaos du monde hypercapitaliste, à part le délirant repli sur soi ?
Le désenchantement quotidien : il frappe les couples comme ceux qui souffrent de solitude. En 2012, il est devenu le fléau d’une époque qui ne croit plus en grand-chose, provoquant le succès de Paridaiza, le premier jeu de simulation totale, où les cinq sens sont captivés. Une duplication virtuelle de la Vieille Terre, où la vie semble plus intense, plus aventureuse, où, à travers ses avatars, chacun peut s’abandonner sans culpabilité à la duplicité. Quant aux plus habiles des joueurs, ils ont accès aux sommets inouïs de jouissance que procure le Plaisirium.
Budapest, 1956. Un homme, une femme, tous deux reporters-photographes, sont jetés dans la tourmente d’une révolution. Pendant quelques heures, alors que la logique des sentiments et de l’histoire est balayée, leurs chemins se rencontrent.
Une ficelle, un lien de fer, des menottes, un ruban peut-être ? A quoi ça ressemble, les liens du sang ?
ça suffit !
Après Le Vengeur des catacombes (prix du quai des orfèvres 2008), le journaliste David Meyer et le commissaire François Simeoni traquent cette fois-ci un dangereux tueur qui a juré d’en finir avec les agents du fisc.
Dans l’arbitraire enchanté de mon amour des chats, je n’ai voulu négliger aucune discipline. Ni aucun aveu. J’ai tenu à évoquer les chats dont j’ai eu l’honneur de partager la vie. Je me suis efforcé de n’oublier aucun des livres que j’ai aimés et où les chats ont joué un rôle à mes yeux prépondérants. Cinéphile, j’ai resongé bien sûr aux films où les matous jouaient les stars ou les rôles de composition… Mais n’insistons pas ! J’aimerais que le lecteur ouvre, s’il le désire, ce livre un peu au hasard, pour aller de surprises en surprises, de portraits en anecdotes. Qu’il soit complice en somme de cette promenade dans un domaine qui relève aussi de la plus haute civilisation – car l’homme, en un sens, s’est vraiment civilisé quand il a accepté le chat à ses côtés, tel un libre compagnon, un associé, et non pas un animal domestique ou domestiqué, ce que celui-ci n’a jamais voulu être… » Frédéric VitouxVoir la critique d’Aniwa.com :