Christophe Ono-dit-Biot vous parle de son dernier roman, Birmane, prix Interallié 2007

14 novembre 2007 par Grégory Berthier

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Christophe Ono-dit-Biot reçoit le Prix Interallié pour Birmane

13 novembre 2007 par Grégory Berthier

 

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Décidé à changer le cours de sa vie, un jeune homme s’envole pour le pays de tous ses fantasmes avec un projet fou : décrocher l’interview du plus grand trafiquant d’opium de tous les temps. Un scoop sans prix.Double problème : César est un amateur, et la Birmanie une dictature.A Rangoon, où la paranoïa le dispute à la moiteur tropicale, il rencontre une jeune femme au charme trouble. Médecin humanitaire passionnée et déterminée, elle se montre parfois mélancolique, lointaine… Fasciné, il en tombe amoureux.En lui venant en aide, elle va le faire plonger au cœur d’un pays où tous ses repères volent en éclats. Jusqu’à le mettre sur le chemin d’une figure mythique de la rébellion politique réfugiée dans la jungle : la Femme-Tigre.

 

De la jeunesse dorée de Rangoon aux ethnies du Triangle d’Or, des villages lacustres du lac Inle à la vallée des Rubis, voici l’itinéraire aventureux d’un héros de notre temps. En quête d’amour et d’absolu dans le pays le plus fermé, le plus enivrant, le plus sensuel de toute l’Asie.

Christophe Ono-dit-Biot est grand reporter au Point. Birmane est son quatrième roman.

Du même auteur :Désagrégé (e), roman (Plon, 2000 ; Pocket, 2003), Prix Edmée de la RochefoucauldInterdit à toute femme et à toute femelle, roman (Plon, 2002 ; Pocket, 2004)Génération spontanée, roman (Plon, 2004 ; Pocket, 2005), Prix du Livre d’été Vol de Nuit, Prix littéraire de la Vocation

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Hotel de Dream, Edmund White

9 juillet 2007 par Grégory Berthier

hotel-de-dream.jpgEn 1900, à vingt-huit ans à peine, le grand écrivain américain Stephen Crane se meurt de la tuberculose au fin fond de la campagne anglaise. Sa compagne, Cora, ancienne prostituée et tenancière du bordel appelé « Hotel de Dream », en Floride, remue ciel et terre pour trouver l’argent qui permettra de conduire Crane jusqu’à la clinique, au cœur de la Forêt-Noire, où elle pense qu’il pourra être guéri. Au cours de ce long et pénible exode vers l’Allemagne ponctué par les visites de Joseph Conrad et Henry James, Crane lui dicte son nouveau roman, chapitre par chapitre.Intitulé Le Garçon maquillé, ce « roman dans le roman » raconte l’histoire d’un adolescent, Elliott, rencontré par Crane autrefois dans les rues de New York et vivant de la prostitution. Un banquier marié et petit-bourgeois, foudroyé par sa beauté, est saisi d’une passion dévorante pour le jeune homme. Mais la ruine, le désastre et la tragédie guettent à la fois le garçon et le banquier…Edmund White réussit ici un remarquable tour de force littéraire. Un texte qui explore la vie sordide du New York de la fin du XIXe siècle tout en proposant l’admirable portrait d’une femme amoureuse d’un écrivain de génie. Un roman surprenant, humain et subtil.

Né en 1940 à Cincinnati, Ohio, Edmund White se fait connaître du grand public dix ans après sa participation au groupe Violet Quill, mouvement d’écriture gay. New-yorkais, enseignant à l’université de Princeton, il est l’auteur de Ecorché vif, La bibliothèque qui brûle (Plon, 1997), La Symphonie des adieux (Plon, 1998), L’Homme marié (Plon, 2000) et d’une biographie de Jean Genet (Gallimard, 1993). Son autobiographie, Mes vies, parue chez Plon en septembre 2006, a été particulièrement bien accueillie en France.

En librairie le 6 septembre 2007

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Retour au pays, Rose Tremain

9 juillet 2007 par Grégory Berthier

retour-au-pays.jpgComme tant d’autres hommes venus de l’Est, Lev décide un jour de quitter sa terre natale pour gagner l’Angleterre, à la recherche d’un travail et en quête d’un nouveau départ, avec pour seuls bagages ses craintes et ses espoirs. Derrière lui flottent les ombres de son passé, en particulier celles de sa défunte femme Marina, et de Maya sa fille adorée.Muni de quelques billets de vingt livres pour assurer sa survie, Lev affronte à Londres un quotidien souvent hostile. Heureusement, les souvenirs sont là, omniprésents, pour garder le lien avec ses racines : les pittoresques parties de pêche avec Rudi l’ami extravagant qui ne vit que pour sa vieille voiture cabossée, les jeux avec l’insouciante Maya…Et puis son émouvant périple sera jalonné de rencontres pleines d’humanité, comme celle de Christy Slane, son colocataire irlandais, ou encore de Sophie, la jeune et charmante cuisinière du restaurant qui l’embauche. Tant est si bien qu’à aucun moment il ne perdra l’espoir de pouvoir rentrer au pays la tête haute.Avec son innocence et un détermination farouche, le beau personnage de Lev nous offre une version contemporaine de Candide, sous la plumé élégante et lumineuse de Rose Tremain.

Née en 1943, la romancière anglaise Rose Tremain est considérée comme l’une des plus talentueuses de son époque. Elle est l’auteur de nouvelles, comme Les Ténèbres de Wallis Simpson (Plon, 2006), et de romans historiques à succès (Le Don du roi, Fallois, 1993 ; Musique et Silence, Plon, 2000 et ; La Couleur des rêves, Plon, 2004). Elle a reçu le prix Femina pour son roman Le Royaume interdit. Ses ouvrages sont traduits dans le monde entier. Mariée à l’historien Richard Holmes, elle vit dans le Norfolk.

En librairie le 23 août 2007

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Pavillon noir, Thibaut de Saint Pol

26 juin 2007 par Grégory Berthier

pavillon-noir.jpgCyril est un génie. Le pirate le plus aguerri des temps modernes. Depuis son repaire de Marchenoir, il sillonne nuit et jour un océan infini, pillant les ordinateurs désarmés, envoyant par le fond les programmes de ses rivaux. Sa course est une guerre impitoyable, mais Cyril, sûr de sa puissance, s’apprête à semer le chaos. A l’échelle planétaire.Mais d’où viennent les voix qu’il entend derrière sa porte, cette impression d’être épié ? Et cette présence féminine ? Quelqu’un menacerait-il de faire échouer le grand projet qui est le sien ?Pour le pirate informatique, la mer la plus hostile et la plus mystérieuse n’est peut-être pas celle qu’il écume à bord de son ordinateur.

 

 

 

Après N’oubliez pas de vivre (Albin Michel, 2004), un premier roman remarqué, Thibaut de Saint Pol, né en 1981, signe avec Pavillon noir un livre sombre et onirique, qui peut être vu comme le premier roman de la piraterie moderne.

Retrouvez le sur son site : www.thibaut-desaintpol.fr

En librairie le 23 août 2007

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Ether, Franck Resplandy

26 juin 2007 par Grégory Berthier

ether.jpgInfirmière secrète et pudique, elle a toujours vécu dans le contrôle de soi et le sacrifice. Jusqu’à ce jour où, subjuguée par un photographe de passage, elle se laisse outrager. Le plaisir charnel qu’elle découvre libère en elle des forces qui l’exaltent, mais réveillent aussi dangereusement sa culpabilité et sa haine.Bientôt, malgré la confusion de ses sentiments et l’abîme qui la sépare de son amant, elle est entraînée dans une relation cruelle, vertigineuse. Au risque de voir son univers mental tout entier basculer.

 

 

 

Avec Ether, un roman fiévreux à l’efficacité redoutable, Franck Resplandy met l’audace littéraire au service d’un thème universel. Ecrivain multiple, il a déjà publié L’Etonnant voyage des mots français dans les langues étrangères (Bartillat, 2006), réédité en poche sous le titre My rendez-vous with a femme fatale (”Points”, Seuil, 2007).

En librairie le 23 août 2007

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De Gaulle en maillot de bain, Gérard de Cortanze

26 juin 2007 par Grégory Berthier

de-gaulle-en-maillot-de-bain.jpgLe titre de ce roman des origines s’est vite imposé : De Gaulle en maillot de bain, comme on le disait alors dans les cours de récréation. La maîtresse en maillot de bain. Les parents en maillot de bain. Gérard en maillot de bain. Tout le monde en maillot de bain, tous les acteurs de cette tragi-comédie à la française, tous en maillot de bain sur la scène de la vie, avec, en toile de fond, la France de l’immédiate après-guerre, celle de deux mutations majeures : la décolonisation et la modernisation. La France des 40% de Français qui ne se lavent qu’une fois par mois et des 75% qui n’utilisent jamais de brosse à dents. La France des appareils ménagers, ces « amis des femmes », et des huit actifs pour un retraité. La France des Yé-Yé et de la 4 CV, de Poujade et de Minou Drouet, du Spoutnik et de l’Ange blanc, de l’ORTF et du journal Pilote, de la fin de la soutane et de l’apparition des collants. La France de la libération des mœurs et de la culture, mais qui ne conçoit pas de projet social sans brutalité, qui s’arc-boute sur ses acquis, qui oppose déjà les jeunes aux vieux. La France qui se relève et qui court, mais vers quoi ?Dans ce livre drôle et généreux, Gérard de Cortanze s’attache à décrire une « France réelle » qui l’a vu grandir et se demande si les « Trente glorieuses », même en maillot de bain, l’ont été autant qu’on l’a prétendu.

Auteur de plus de soixante livres traduits en vingt langues, dont Assam, prix Renaudot 2002, Gérard de Cortanze dirige la collection Folio/Biographies aux éditions Gallimard.

En librairie le 23 août 2007

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