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Frédéric ANDRAU à Dijon le 22 décembre

  Venez rencontrer

Frédéric ANDRAU

à DIJON

le lundi 22 décembre 2008 de 17h à 19h

Rencontre signature

 à la librairie PRIVAT

17 rue de la liberté

21000 DIJON

Au cours de la soirée, des extraits de Quelques jours avec Christine A seront lus.

Renseignements au 03 80 44 95 34

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Frédéric ANDRAU à Boulogne Billancourt le 6 décembre 2008

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Frédéric Andrau participera au

Salon du livre de Boulogne  Billancourt ( 92) qui se tiendra le

samedi 6 décembre 2008 de 14h à 18h

à l’Espace Landowski.

Venez le rencontrer !

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Et la crise dans la littérature ?

D’abord, je vous dois quelques excuses car il y a bien longtemps que je n’ai pris le temps de livrer, à vous tous qui fréquentez ce blog, une nouvelle humeur…

Le temps passe très vite et je suis retiré ces temps-ci en Normandie, loin des connexions internet, au milieu des pommiers chargés de fruits prêts à tomber et d’étendues d’herbe grasse. Les forêts sont somptueuses et les sous bois couverts de champignons et de chataîgnes. J’y suis retiré pour voir le moins de monde possible et pouvoir ainsi écrire dans les meilleures conditions de sérénité et de concentration, ce qui pour moi est toujours un état difficile qui n’a rien de spontané. Je travaille à l’écriture d’un nouveau roman que j’aimerais remettre à mon éditeur vers la fin de l’année pour qu’il paraisse à la prochaine rentrée littéraire de 2009. Je ne quitte ma retraite que pour assurer la promotion de Quelques jours avec Christine A qui poursuit gentiment sa carrière et me promène aux quatre coins de la France. Je rentre tout juste de Saint Etienne où se tenait, au coeur de la ville, une très importante fête du livre et serai à Rouen en librairie, samedi prochain. 

A Saint Etienne, pendant trois jours, nous avons vu défiler une foule immense qui piétinait devant les auteurs parqués, comme toujours derrière des tables couvertes de livre. Mais cette année, les tables sont restées couvertes de livres plus longtemps que d’habitude… Et oui, la crise dont on nous rabache les oreilles a aussi des répercussions sur le marché du livre et il ne faut pas le nier. La culture, et la littérature en particulier, n’est certainement pas la priorité des priorités pour des familles qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois. Jamais on n’a vu autant de gens s’intéresser aux livres, parler longuement avec les auteurs de façon assez pointue et, au moment fatidique, reposer le livre dans un grand soupir qui veut tout dire…Les livres sont chers et les gens hésitent à dépenser  une vingtaine d’euros pour quelques heures de plaisir littéraire. Alors que faire ?

Arrêter de lire ? ce serait dramatique… Acheter des livres à plusieurs et les faire tourner d’un foyer à l’autre ?…Pourquoi pas mais le livre est un objet personnel qu’on souhaite garder dans son propre décor de vie, alors le voir s’imprégner de traces de doigts inconnues et incertaines…Alors que faire ? J’ai peut-être une idée…

C’est une évidence qu’il ne s’est jamais vendu autant de livres de poche. C’est flagrant sur les salons et dans les librairies. Seulement voilà, tous les livres ne paraissent pas au format de poche et les délais de publication en poche ne sont pas immédiat. On ne peut donc pas profiter de l’actualité littéraire si on se limite aux livres de poche. Je suggère donc que les éditeurs réfléchissent à un format intermédiaire entre le poche et le « grand format » comme on dit qui pourrait permettre de proposer des livres actuels à un prix intermédiaire et plus abordable entre les cinq ou six euros du poche et les vingt euros du « grand format ». Qu’en pensez vous ?

J’en ai déjà parlé à quelques auteurs ou quelques lecteurs qui trouvent l’idée séduisante. Il faut trouver quelque chose pour préserver la production littéraire et permettre aux gens de vivre en lisant ou de lire en vivant…

Alors si vous trouvez que cette idée est peut-être un début de solution, une bonne piste de réflexion, faites le savoir. Parlez en et demandez aux gens qui vous entourent de s’exprimer sur ce sujet. Ce blog leur, vous est ouvert ! En ce qui me concerne, j’en parle dès que je peux aux auteurs que je croise, aux éditeurs, aux journalistes, aux libraires. Faites la même chose ! 

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Frédéric ANDRAU sur France Culture

Frédéric ANDRAU sera l’invité de l’émission Minuit dix sur France Culture vendredi soir, le 26 septembre. L’émission qui dure cinquante minutes est présentée par Aude Lavigne.

Comme son nom l’indique, l’émission est diffusée à minuit dix. Un rendez vous à ne pas manquer pour tous les couche tard… Ecrivez vos commentaires et vos réactions sur le blog…

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Frédéric Andrau à “L’Edition spéciale” de Canal +

Pour accéder à la vidéo de l’émission du 9 septembre, cliquez sur le lien suivant : L’Edition spéciale-Canal +.

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Frédéric Andrau au “Café littéraire” de Daniel Picouly sur France 2

Pour visionner l’émission du 5 septembre, cliquez sur le lien suivant : Café littéraire-France 2.

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Article paru dans Le Figaro littéraire du 11 septembre

 » Faire de Christine Angot un personnage de fiction…c’était lui voler sa meilleure idée. Dans ce deuxième roman d’une rare justesse, un admirateur s’approprie l’auteur médiatique dont il a lu, relu et annoté tous les livres. Le portrait démonte les tics et les trucs, tant sur le papier que devant les caméras, de celle qui rêve de vivre sa vie comme un roman. Avec une ironie subtile, le jeune romancier épingle tour à tour ce don de cultiver le mystère tout en restant très exposée et cette propension à malmener la syntaxe comme elle maltraite ses interlocuteurs. Il lui concède un talent incontestable pour fabriquer des livres avec du vague à l’âme. Naviguant sans cesse entre le pastiche et la caricature, ce roman inclassable non seulement révèle une voix singulière mais apporte, à ceux que cela intéresse, des informations inédites sur les fantasmes et les tourments de l’icône autoproclamée de l’autofiction. »

 Agnès Severin 

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Si vous aussi vous voulez que…

…je vienne dans votre région, dans votre ville, dans votre quartier, dans votre rue, dans votre immeuble ou à votre étage…pourquoi pas ?

Bon d’accord, je ne vais pas aller  tous les jours à Bouzu le têtu, à Trifouillis les oies, au 3 de la rue des mimosas, au 51 du boulevard de la Marne, au 27 de la rue du Président Wilson ou au 265 du boulevard de la mer sur simple demande… Mes journées n’y suffiraient pas mais tout peut être étudié.

Lorsque mon premier roman a paru en 2005, j’avais été invité par des clubs de lecture, des bibliothèques, des lycées parfois ou simplement des groupes d’amis à venir en parler et à venir rencontrer des lecteurs, à répondre à leurs questions. Chaque fois que j’ai pu répondre par l’affirmative, je l’ai fait. J’ai toujours considéré que c’était un devoir d’auteur d’aller vers les lecteurs…

 J’ai accepté parfois d’aller dans des « tout petits salons du livre » organisés par quelques bénévoles dans des villages éloignés, improbables même. Je me souviens de l’un d’entre eux, c’était dans la Nièvre. Un des organisateurs m’avait rencontré sur un autre salon ( ça « racolle » pas mal de salon en salon…) et m’avait demandé si j’accepterais d’aller dans son village pour sa fête du livre…

Ca, c’était sa première demande… La seconde demande était  : « si vous connaissez des auteurs, est-ce que vous accepteriez de leur demander s’ils accepteraient de venir aussi… » Une demande en cache souvent une autre… Comme je le disais plus haut, quand je peux dire oui, je dis oui. Et ce jour là, j’avais dit oui. Et mes amis auteurs avaient dit oui aussi… Et nous sommes partis, avec quelques uns : Régine Deforges, Stéphane Audeguy, Thibaut de Saint Pol, en train, vers cette région de la Nièvre prisonnière des brumes de l’automne, ce petit village qui sentait l’herbe fraîche, le sous bois humide et les champignons de saison, tranquille d’habitude mais agité ce jour-là,  tellement « honoré » que des auteurs parisiens , nationaux comme on dit parfois…( comme si la nation c’était Paris…) daignent venir le visiter. Il y avait des affiches partout, des drapeaux bleu, blanc et rouge, des guirlandes électriques à tous les arbres comme un jour de kermesse, on annonçait notre présence. Les gens étaient heureux, ça se voyait…

Bon, pour dire la vérité, il n’y avait pas une réelle affluence. Des curieux incradules surtout…  » Régine Deforges au village… » qu’ils disaient ! Hormis les quelques personnes qui avaient sorti leur vieille Bicyclette bleue de leur placard, donner un petit coup de chiffon dessus pour venir le faire dédicacer, endimanchés comme pour une première communion,  ou bien pour venir se faire prendre en photo à côté de l’auteur,  et quelques autres qui nous faisaient signer sur des feuilles de papier libre, nous n’avons pas vendu énormément de livres…C’est le moins que l’on puisse dire… Mais était-ce finalement là l’essentiel ?

Est-ce que, en acceptant de venir là, nous ne le savions pas d’avance ? Bien sûr que si, nous le savions d’avance… Alors pourquoi sommes-nous venus d’après vous ? Pour nous montrer ? Pour passer un week end d’automne à la campagne entre amis ? Pour venir voir comment « ces gens-là » vivaient ? Pour déjeuner à l’oeil ?…Vous avez tout faux !

Nous sommes simplement venus pour faire plaisir, parce que nous pouvions le faire, pour parler littérature avec ceux qui le souhaitaient, parce que nous étions capables d’en parler un peu et peut-être aussi pour donner envie aux gens de lire, parce que ça, c’est un réel devoir d’auteur. Notre devoir. Peut-être même notre raison d’être… Enfin, c’est comme ça que je le vois et je continuerai de penser comme ça le plus longtemps possible…

Donc, pour en revenir au sujet de cette humeur, si vous aussi vous souhaitez organiser quelque chose dans votre région, dans votre quartier ou dans votre ville, dans votre librairie, votre lycée, votre club de lecture…faites le moi savoir. Vous pouvez me le faire savoir directement, sur ce blog que vous fréquentez, sur mon mail personnel ( il ne figure pas dans mon livre pour rien…) ou alors, en formulant une demande chez Plon qui me la transmettra.

Je ne pourrais peut-être pas répondre favorablement à toutes les demandes mais je m’engage à étudier toutes vos propositions et à les honorer chaque fois que ce sera possible…

 

Frédéric ANDRAU

andraufrederic@yahoo.fr

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Salon du livre de Toulon du 21 au 23 novembre

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Frédéric ANDRAU sera à Toulon à l’occasion de la fête du livre qui s’y déroulera, sur la Place d’Armes du 21 au 23 novembre 2008. Plus de cinquante mille visiteurs sont attendus. Faites en partie…

Renseignements : librairie Gaïa 04 94 92 85 56

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