Panique générale

C’est la panique !

Depuis que la parution de Quelques jours avec Christine A est annoncé on assiste à un étrange phénomène qui se traduit par une panique générale…

…La mienne d’abord, parce que je me retrouve, en deux temps trois mouvements, au pied de cette impressionnante paroi à franchir : un blog ! Un petit rendez vous chez Plon, rue Bonaparte, mine de rien, deux ou trois manipulations du spécialiste de la maison et bing ! en moins de temps qu’il me faut pour l’écrire, je me retrouve avec un lien, un mot de passe, une adresse et un mot d’ordre :  » il faut faire vivre le blog ! » Qui aurait pensé qu’un jour j’aurais à me débattre avec cet olibrius des temps modernes… 

Un petit détour par Debauve et Gallais, l’excellent chocolatier de la rue des Saints Pères, ( on y trouve les meilleurs chocolats de Paris !), histoire de prendre un petit remontant ( je ne peux pas résister aux ganaches praliné nougatine), et me voilà confronté aux réalités de la technique,  en train d’essayer de me dépatouiller pour gérer ce blog…

  »Faire vivre le blog ! » …qu’ils disaient rue Bonaparte. Facile à dire mais c’est que maintenant, il va falloir qu’en plus des manipulations techniques, je me creuse les méninges pour essayer de trouver des choses intéressantes à écrire…C’est pas gagné ! Au fait, si vous avez des idées, ne vous privez pas pour m’en suggérer…

Je disais donc panique générale…

La mienne n’est rien à côté de celle de toutes les Christines dont le nom de famille commencent par un A, en train de se demander, aux quatre coins de la France, si ce ne serait pas d’elles qu’il s’agit. Si mes comptes sont bons,  il doit y en avoir quelques trois cent mille en France. Ca en fait du monde à se poser des questions en même temps… Alors bien entendu, elles ont toutes pensé à ce blog, y sont venues  et ont dévoré les informations qui s’y trouvaient, notamment ces quelques lignes sous l’image de la couverture. Petit scoop au passage : c’est le texte que vous retrouverez sur la quatrième de couverture, ces inévitables centimètres carrés au dos du livre, où tout le monde  se précipite avant de décider d’un achat. 

Ouf de soulagement pour l’immense majorité des Christine A, pour toutes celles qui n’ont jamais écrit une ligne et qui ne se sont jamais agitées sur la scène littéraire. Mais il reste les autres, une dizaine qui peuvent encore paniquer à l’idée de se retrouver couchées sur les pages de Quelques jours…Il paraît même qu’on panique dans les cursives du Ministère de la Culture où quelques fins fonctionnaires en sont venus à se demander s’il ne s’agirait pas de leur ministre, Christine Albanel. Il paraît aussi que, chez Fayard, on tremble pour Christine A…rnothy.

Bref, la panique agite le landerneau littéraire. Toutes les Christine A qui écrivent s’interrogent. Christine A…damo, Christine A…rnaud, Christine A…ubrée, Christine A…vel, Christine A…ventin et les autres… Mais, on raconte pourtant qu’il n’y en a qu’une qui poursuit sa route tranquillement dans le neuvième arrondissement de Paris. A ce qu’on raconte, elle serait en train de préparer gentiment la sortie de son prochain livre, annoncé pour la rentrée littéraire de septembre. On n’en sait pas beaucoup plus. Elle est la seule à ne pas s’inquiéter parce qu’elle est la seule des Christine A à être persuadée que jamais personne n’oserait avoir l’idée d’en faire un personnage de roman…

 

 

 

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7 réponses à Panique générale

  1. Daniel Juillard dit :

    Et si Christine A était en réalité une boulangère-pâtissière du Berry où l’auteur, je le sais à des attaches ?
    Christine Allorent par exemple.
    En tout cas, cette Christine Allorent, que je connais bien, est persuadée que c’est d’elle qu’il s’agit.
    A suivre…

  2. Daniel Juillard dit :

    Et si Christine A était en réalité une boulangère-pâtissière du Berry où l’auteur, je le sais, a des attaches ?
    Christine Allorent par exemple.
    En tout cas, cette Christine Allorent, que je connais bien, est persuadée que c’est d’elle qu’il s’agit.

  3. C’est donc dans le neuvième arrondiossement que vit cette Christine A…. Autrement dit, à ma porte, une voisine ! Mais quelle personnalité du monde littéraire peut donc crécher dans mon coin ? J’ai bien une petite idée, mais je n’oserai pas m’avancer encore. Il me faut davantage d’indices.
    Et puis, je me dempande bien quelle méthode (romanesque s’entend) vous avez bien pu utiliser pour la séquestrer, cette femme de lettres.
    J’espère en savoir plus bientôt. Votre webmaster chez Plon a bien raison : rien de plus ennuyeux qu’un blog qui ne vit pas et n’est pas mis à jour régulièrement. Alors, tenez-nous postés, cher Frédéric Andrau (pour traduire littéralement un équivalent français de l’expression « keep us posted » faute de meilleur équivalent en français) et bienvenue dans la blogosphère !

    A propos de suggestions, pour moi qui suis très sensible à la mode, serait-il possible d’avoir quelques indications du style vestimentaire de la dame en question ? Look Bobo ? Talons aiguilles ? Trench ? Froufrous ? Corsets ? BCBG ? Babacool ? Punkette ? Gothique ? Extravagante ?
    J’attends des détails précis, des indications qui illumineront mes promenades et mon enquête dans le quartier… Faute de quoi, je veux bien que vous me fassiez parvenir les meilleurs chocolats de Paris, puisque vous en connaissez le fournisseur. Ce sera toujours une consolation qui me permettra peut-être de mieux patienter jusqu’à la sortie du roman.

  4. GUEDJ Colette dit :

    la 4e de couv me met l’eau à la bouche. Ca ressemble à du Duras et ce n’est pas un mince compliment!
    j’aime le suspense autour de Christine A.
    Y en a qui tremblent!
    je regrette de n’être que colette G.
    Bonne chance Frédéric, tu es bien parti!!!

  5. Seb dit :

    Fred,
    Tu penses que je suis tout intrigué à l’idée de vivre au côtés de Christine, de te lire et de connaître pus avant…
    De mon côté, toujours des lettres, il faudra bien que je décide mon aussi de me faire lire.
    Des bises et du succès.
    Amicalement
    Seb

  6. Anne-Cécile dit :

    J’ai énormément apprécié ton blog et les « humeurs de l’auteur ». J’ai hâte d’être au 21 août et me délecter d’une lecture dont j’ai eu un délicieux avant goût avec un prospectus de chez Plon.
    Le talent est dû à deux composantes essenielles : l’inspiration et … du travail, beaucoup de travail, encore du travail (comme tu me l’avais bien spécifié). Ecrire est un travail quotidien, comme le gymnaste fait des exercices, le pianiste des gammes, Tiger du practice. Alors l’écrivain écrit pour pouvoir offrir aux lecteurs toute sa sensibilité, toute sa substance, ses émotions, son âme mise à nue, vulnérable.
    J’espère un jour avoir ce même privilège, celui d’être éditée, et surtout d’avoir couché sur papier tant d’émotions, de larmes, de cris et de pleurs pour que quelqu’un les recueille, me dévoiler, impudique, me délester du poids des soucis, partager mes joies. En attendant, j’ai hâte de lire ton livre et son écriture racée, pure et généreuse.

    A bientôt,
    Anne-Cécile

  7. AUDEBERT pm dit :

    ENTRE LA BOULANGERE DE LA CHATRE ET DURAS IL Y A BIEN 2 OU TROIS MONDES PEUT ETRE MEME 4… UN VRAI CIRCUIT TOURISTIQUE CULTUREL QUI PARTIRA DU BERRY QUI PASSERA PAR LE 75009 ET QUI TERMINERA SOUS LES POMMIERS EN FLEUR…
    BRAVO ET A BIENTOT.PMA

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