Je dédie cette humeur à Pascale Schaffner, elle saura pourquoi…
Dans un mois, Quelques jours avec Christine A sera en bonne place dans toutes les bonnes librairies comme on dit. Il y aura des petites piles du Marché des amants et, juste à côté, des immenses colonnes de Quelques jours…Ce n’est pas possible qu’il en soit autrement…La vraie Christine A disparaîtra derrière la fausse…
En attendant, la presse ne cesse d’évoquer la parution de Quelques jours avec Christine A, et ceci depuis déjà plusieurs semaines ce qui, avouons le en toute modestie, est assez rare pour un roman qui paraît dans la vague de la rentrée littéraire. Que dit-on donc dans la presse ? Petit tour d’horizon…

Le 4 juin, Le Nouvel Observateur était le premier à parler de Quelques jours… On y lisait : “A la rentrée paraîtront simultanément Le Marché des amants, le roman de Christine Angot sur sa relation avec Doc Gyneco au Seuil et, chez Plon, un roman de Frédéric Andrau intitulé Quelques jours avec Christine A. ” Je veux savoir, dit le narrateur, ce qu’il y a à l’intérieur de vous. Tout le mon de connaît l’extérieur mais ce n’est pas ce qui m’intéresse” Il s’agit en somme d’un ouvrage de spéléologie.

La semaine suivante, Service littéraire écrivait : “Angot pousuivie : Frédéric Andrau raconte ses “Quelques jours avec Christine A” à guetter les moindres gestes d’Angot qu’il emmène à la campagne pour mieux la faire vaciller…”

Le Soir ( presse belge) a annoncé, dans son édition du 30 mai, la parution de Quelques jours : “Christine Angot fait paraître au Seuil, à la rentrée son roman “Le marché des amants” qui raconte sa liaison avec Doc Gyneco. en même temps, chez plon, Frédéric Andrau publie “Quelques jours avec Christine A“

Le 4 juillet, Livres Hebdo, consacrait, sous la plume de Daniel Garcia, un article croisé sur la parution du Marché des amants et de Quelques jours avec Christine A. Il s’y disait notamment ” …C’est parce que nous avons beaucoup aimé Christine Angot, aimé cette nécessité vitale d’écrire qu’on sentait dans ses premiers livres, qu’on cache mal notre déception. mais là, une constatation s’impose : elle n’a plus rien à dire. Ou alors, c’est grotesque comme cette virée en scooter porte de la Chapelle, un quartier populaire et bigarré de Paris, dépeint de façon ahurissante - et indécente - comme une Cour des Miracles. c’est ” Martine dans les bas quartiers”! Un peu plus loin dans le même article on peut lire : “Pour parachever la mise en abyme de la vacuité, la télé-réalité a aussi son making of. Qui est en général la partie la plus savoureuse. Ici, c’est un jeune romancier, Frédéric Andrau qui nous l’offre avec Quelques jours avec Christine A. Angot qu’il n’a jamais rencontrée, mais dont il connaît l’oeuvre par coeur, exerce sur lui une sorte d’attraction répulsion. Il imagine kidnapper l’écrivaine pendant quelques jours, pour engager avec elle un dialogue décapant sur son travail. Cette partie, fictionnelle, de l’ouvrage nous a moins convaincu. Mais le début , observation clinique ( et véridique) d’Angot dans divers lieux publics, jusqu’à sa rencontre avec Doc Gyneco à la Foire de Brive, est épatante de drôlerie et de cruauté. Comme cette dédicace dans une librairie parisienne, où il achète dix fois son livre, passe dix fois devant elle, donne dix fois son prénom sans qu’elle lève jamais les yeux…”

Paris Match, dans son numéro du 17 juillet écrit : Angot contre Angot. La reine Christine va doublement s’exposer le 21 août. D’abord à travers un ouvrage à paraître chez Plon ” Quelques jours avec Christine A” de Frédéric Andrau. Le temps d’un voyage, l’auteur fantasme et cherche à sonder l’âme de la dame. Ensuite, au Seuil, ou Christine Angot, en personne, se dévoile dans ” Le Marché des amants“. Le prétexte de sa relation avec le rappeur Doc Gyneco déjoue les attentes et explore le nouveau territoire de l’amour.”

Technikart, dans son numéro d’été juillet août 2008, sous la plume de Julien Bisson : ” Attendue pour “le Marché des amants” où elle relate, entre autres, sa relation avec Doc Gyneco, Christine Angot est également l’héroïne hargneuse de ce roman signé Frédéric Andrau, qui tâche de saisir, par la fiction, la femme derrière l’écrivain. Le journaliste cite une phrase du livre : ” Dire que vos livres sont mal écrits, c’est comme dire que la neige est blanche ou que le samedi est la veille du dimanche“ …

Enfin, Le magazine des Livres dans son nouveau numéro à paraître aujourd’hui doit consacrer quelques pages à la publication des bonnes feuilles de Quelques jours avec Christine A… Je n’ai pas encore vu l’article et ne peut donc pas vous en parler. Vous le verrez peut-être avant moi si vous vous précipitez au kiosque…
Pauvre Christine qui espérait sans doute une bonne petite promo presse rien que pour elle… Elle doit me traîner comme un boulet dans chaque article. A moins que ce soit le contraire…