BUZZ…BUZZ…BUZZ…

4 juin 2008 par andrau

Même le Nouvel Obs s’en mêle en annonçant cette semaine la parution du roman ! Trois mois avant, ça promet  !! comme si ça ne suffisait pas comme ça la pression… Enfin, bon c’est comme ça ! On  ne va tout de même pas se plaindre que la mariée est trop belle…

Hier, je marchais paisiblement à Saint Germain des Près, flanant de librairie en librairie, à la recherche de je ne sais quoi… je ne sais jamais ce que je cherche lorsque je rentre dans une librairie mais je sais toujours que je n’en ressors jamais les mains vides.  C’est un drame qui fait le bonheur des libraires. Hier, je n’avais besoin de rien et vlan !  je ressors avec six kilos de livres au bout des bras… Je vous sens frémir d’impatience pour savoir ce que j’ai acheté, alors voilà : j’ai depuis toujours une passion grandissante pour les Journaux qu’on prétend intimes. Je dis “qu’on prétend intimes” car en fait vous remarquerez que sur aucune couverture ne figure ce mot intime. Je ne sais pas  pourquoi, et vous ?

Hier donc, je tombe sur deux volumes du Journal de Jean Luc Lagarce dont je ne connaissais même pas l’existence. L’un couvre les années 1977 à 1990 et le deuxième les années 1990 à 1995. Il n’en fallait pas davantage pour que je reparte avec, sans avoir la moindre idée de ce qu’ils contiennent… Ajoutez à cela les Carnets d’Henri Thomas écrits entre 1924 et 1948 et le compte y est : 6 kilos !

Tout çà pour dire que, lorsque je suis ressorti de l’Ecume des pages, je suis tombé avec plaisir sur Murielle F qui me dit ” alors j’ai appris que ton livre allait bientôt sortir…”

Un peu plus loin, je croise un ami qui me dit que “ le moins qu’on puisse dire c’est que ton livre suscite une certaine curiosité. Tout le monde l’attend…”

Le matin, je prenais un petit déjeuner chez mon ami Franck F, l’historien bien connu d’Europe 1, et il me dit qu’il n’entend parler que de cela. Il paraît même que le PDG des éditions Flammarion a hâte de savoir ce qu’il y a dedans…

Et, cherry on the cake, en rentrant chez moi, le soir, une journaliste de Paris Match m’annonce que le directeur des pages culturelles attend un exemplaire du livre le plus rapidement possible pour le découvrir…

Comment voulez vous qu’avec tout ça  la pression ne monte pas ?…

Une vieille amie très branchée à qui je racontais tout ça au téléphone ce matin, me dit du haut de ses quatre vingt deux ans ” Chéri, ça s’appelle un buzz !…”

Du coup, j’ai sauté dans ma voiture et j’ai quitté la ville pour quelques jours. La campagne normande, les pommiers et l’herbe verte…Y’ a rien de mieux pour affronter les buzz…

Posté dans Les humeurs de l'auteur | 5 commentaires »

Osez !

27 mai 2008 par andrau

Parce que vous me dîtes par téléphone ou parce que vous me l’écrivez sur mon mail personnel, je sais que vous êtes finalement assez nombreux à fréquenter ce blog, en tous cas, plus nombreux que les commentaires  ne le laissent supposer.

Quand je vous demande si vous avez laissé un commentaire sur le blog, vous me répondez soit que vous ne savez pas comment faire, soit que vous ne savez pas quoi écrire, soit que vous n’osez pas laisser un message…

…Alors à ceux qui ne savent pas comment faire, je réponds que c’est très facile. ( même moi, j’y arrive !) Il suffit de cliquer sur ” pas de commentaire” si vous êtes le premier à réagir à un texte, ou alors sur le nombre de commentaires existant, si vous voulez en laisser un supplémentaire…Facile non ?

…A ceux qui me disent qu’ils ne savent pas quoi écrire, je ne dis qu’une chose : écrivez ce que vous me dites par téléphone ou sur mon mail personnel et ce sera parfait !

…Quant à ceux qui n’osent pas, un seul mot d’ordre : osez ! Vous ne craignez rien car, à aucun moment, votre adresse mail n’est publiée sur le blog. Et puis, si vous n’avez pas envie qu’on vous reconnaisse, signez vos commentaires d’un pseudonyme…

Alors maintenant, qui a encore une bonne raison de ne pas laisser de commentaire sur le blog ?

 Encore une petite chose, j’ai créé une nouvelle catégorie que j’ai appelé Côté lectures… Je vous raconterai ce que je lis et j’aimerais bien aussi que vous me parliez de vos lectures…

Au fait, est-ce que quelqu’un a des nouvelles de Christine A ? Si vous en avez, osez donc !…

Posté dans Les humeurs de l'auteur | 6 commentaires »

Hystérie miraculeuse

21 mai 2008 par andrau

Alors là, franchement j’ai été bluffé !
En bon petit soldat, j’avais sagement appliqué les conseils de Plon pour “faire vivre le blog” et, vendredi dernier, je me suis creusé les méninges pour trouver quelque chose à écrire, tout en me disant que, de toutes façons, personne n’irait lire ma prose. Conforté par cette hypothèse, j’ai tranquillement quitté  ville pour aller me réfugier dans la campagne normande, histoire de me ressourcer un peu au chant des mésanges qui, en ce moment, s’en donnent à coeur joie dans les pommiers en fleurs.
Alors que je m’attendais à ne rien avoir à lire du tout, lorsque je me suis connecté au blog lundi matin, quelle ne fut pas ma surprise de constater que j’avais suscité une véritable hystérie sur le blog ! Vous avez été des milliers à vous connecter, à lire et relire mon premier billet, tout en essayant de trouver qui pouvait bien être cette Christine A. Il y en a même qui ont cru reconnaître une boulangère de La Chatre, dans l’Indre… preuve que ce blog est lu aux quatre coins de la France !
Des milliers et des milliers de messages qui me laissent redouter le pire : en sera-t-il de même après cette deuxième intervention de ma part ? Va t-il encore me falloir deux jours pour en prendre connaissance ? Où cela va t-il s’arrêter ? Plon doit déjà commencer à se réjouir en se disant que si chaque blogger ( est-ce comme ça que l’on doit dire ? bon, c’est peut-être pas ça mais c’était juste histoire de faire un peu branché…) se précipite sur le livre le 21 août, il va très vite falloir envisager un deuxième puis un troisième tirage. D’autres encore…
Bon, allez ! trêve de plaisanterie…
Vous n’avez été que… quatre à répondre à cette première intervention, ce qui n’est déjà pas si mal car, franchement, je ne m’attendais pas à trouver le moindre message. Et en plus quatre très différents. Un de Paris, une de Nice, deux du Berry ! Ca y est le succès planétaire est assuré…
Ah au fait, petite précision…Pour intervenir sur le blog, il faut cliquer sur “pas de commentaire”, ? la fin du dernier texte. Je dis ça parce que certains m’ont écrit, par mail, qu’ils ne savaient pas comment il fallait faire pour laisser un commentaire. Je ne vous dirais pas exactement combien était ceux-là, mais ils étaient plusieurs…pas très loin d’une nouvelle hystérie…
Pour moi, tout cela tient déjà du miracle parce que je ne vois toujours pas trés bien pourquoi quelqu’un que je ne connais pas aurait l’idée d’aller taper sur son ordinateur http://lesblogsdeplon.fr/fredericandrau? ?
On essaye pourtant de me faire comprendre qu’à force de liens, de mots clefs et de bonnes idées, le blog devrait arriver ? rameuter les foules. A propos de bonnes idées si vous en avez, ne vous privez pas pour “faire vivre le blog” !
Au fait, est-ce que quelqu’un a trouvé qui était cette fameuse Christine A ? Comme j’ai souvent des idées farfelues, j’avais pensé lancer un concours : tous ceux qui trouveraient la bonne réponse gagneraient le livre avec, pour les dix mille premiers, une dédicace de l’auteur. Pas mal, non ? Mais Plon n’a pas voulu. On se demande bien pourquoi…

Frédéric ANDRAU

Posté dans Les humeurs de l'auteur | 2 commentaires »

Panique générale

16 mai 2008 par andrau

C’est la panique !

Depuis que la parution de Quelques jours avec Christine A est annoncé on assiste à un étrange phénomène qui se traduit par une panique générale…

…La mienne d’abord, parce que je me retrouve, en deux temps trois mouvements, au pied de cette impressionnante paroi à franchir : un blog ! Un petit rendez vous chez Plon, rue Bonaparte, mine de rien, deux ou trois manipulations du spécialiste de la maison et bing ! en moins de temps qu’il me faut pour l’écrire, je me retrouve avec un lien, un mot de passe, une adresse et un mot d’ordre : ” il faut faire vivre le blog !” Qui aurait pensé qu’un jour j’aurais à me débattre avec cet olibrius des temps modernes… 

Un petit détour par Debauve et Gallais, l’excellent chocolatier de la rue des Saints Pères, ( on y trouve les meilleurs chocolats de Paris !), histoire de prendre un petit remontant ( je ne peux pas résister aux ganaches praliné nougatine), et me voilà confronté aux réalités de la technique,  en train d’essayer de me dépatouiller pour gérer ce blog…

 ”Faire vivre le blog !” …qu’ils disaient rue Bonaparte. Facile à dire mais c’est que maintenant, il va falloir qu’en plus des manipulations techniques, je me creuse les méninges pour essayer de trouver des choses intéressantes à écrire…C’est pas gagné ! Au fait, si vous avez des idées, ne vous privez pas pour m’en suggérer…

Je disais donc panique générale…

La mienne n’est rien à côté de celle de toutes les Christines dont le nom de famille commencent par un A, en train de se demander, aux quatre coins de la France, si ce ne serait pas d’elles qu’il s’agit. Si mes comptes sont bons,  il doit y en avoir quelques trois cent mille en France. Ca en fait du monde à se poser des questions en même temps… Alors bien entendu, elles ont toutes pensé à ce blog, y sont venues  et ont dévoré les informations qui s’y trouvaient, notamment ces quelques lignes sous l’image de la couverture. Petit scoop au passage : c’est le texte que vous retrouverez sur la quatrième de couverture, ces inévitables centimètres carrés au dos du livre, où tout le monde  se précipite avant de décider d’un achat. 

Ouf de soulagement pour l’immense majorité des Christine A, pour toutes celles qui n’ont jamais écrit une ligne et qui ne se sont jamais agitées sur la scène littéraire. Mais il reste les autres, une dizaine qui peuvent encore paniquer à l’idée de se retrouver couchées sur les pages de Quelques jours…Il paraît même qu’on panique dans les cursives du Ministère de la Culture où quelques fins fonctionnaires en sont venus à se demander s’il ne s’agirait pas de leur ministre, Christine Albanel. Il paraît aussi que, chez Fayard, on tremble pour Christine A…rnothy.

Bref, la panique agite le landerneau littéraire. Toutes les Christine A qui écrivent s’interrogent. Christine A…damo, Christine A…rnaud, Christine A…ubrée, Christine A…vel, Christine A…ventin et les autres… Mais, on raconte pourtant qu’il n’y en a qu’une qui poursuit sa route tranquillement dans le neuvième arrondissement de Paris. A ce qu’on raconte, elle serait en train de préparer gentiment la sortie de son prochain livre, annoncé pour la rentrée littéraire de septembre. On n’en sait pas beaucoup plus. Elle est la seule à ne pas s’inquiéter parce qu’elle est la seule des Christine A à être persuadée que jamais personne n’oserait avoir l’idée d’en faire un personnage de roman…

 

 

 

Posté dans Les humeurs de l'auteur | 7 commentaires »

  |  Page suivante »